FORUM : Le dinar algérien dégringole, quelles solutions ?/Réflexion Réflexion
 

FORUM : Le dinar algérien dégringole, quelles solutions ?

Réflexion August 31, 2021, 3:29 pm FORUM

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En 1964, le dinar algérien était coté à 1 dinar pour 1 franc.

En 1964, date de création de la monnaie nationale, le dinar algérien était coté à 1 dinar pour 1 franc, et par rapport au dollar 1 dinar pour 5 dollars. Ce n’est que depuis 1974 que les pouvoirs publics décident d’aligner le Dinar algérien sur un panier de 14 monnaies. Depuis 1986, le Dinar algérien et sous le choc de la baisse des recettes pétrolières, a connu une forte dépréciation, passant de 4,82 à 12,191 (cours USD/DZD), soit une dévaluation de plus de 150%. La seconde dépréciation, de l'ordre de 22%, est intervenue en 1991 sous le contrôle du FMI. A partir du 1er octobre 1994, la Banque d’Algérie a mis en place un système de gestion souple du dinar à travers des sessions quotidiennes de fixing avec la participation des banques commerciales, une nouvelle dévaluation recommandée par le FMI et la banque mondiale, de l’ordre de 40% par rapport au dollar américain.

Depuis juin 2014, le dinar s’est déprécié, accentuant ses pertes face au dollar suite à la chute de prix de pétrole. Aujourd’hui sur le marché parallèle un seul euro est cédé contre 210 dinars algériens à l’achat, et 211,5 dinars algériens à la vente. 

Il existe en Algérie depuis des décennies des distorsions entre le taux de change officiel du dinar et celui sur le marché parallèle. Certaines places du marché parallèle sont devenues de véritables bourses qui agissent comme des amortisseurs du contrôle des changes trop rigide. Les transactions sur ce marché avoisinent les trois milliards de dollars par an. 

La question pourquoi déprécier le dinar et quelles solutions ? Pour les importateurs, un dinar moins faible arrangerait bien leurs affaires. Mais pour les officiels, une réévaluation de la monnaie algérienne générerait inévitablement une tension inflationniste tirée par une évolution de consommation. Une réévaluation du dinar entraînerait la hausse des importations par la consommation interne. Seul l'investissement productif est en mesure de réévaluer le dinar algérien.

Mansour Azroug

Et ouvrir le champ des investissements aux nationaux et les étrangers sans distinction ni avec des conditions infranchissables, que l’Etat cesse d’avoir une économie dirigée et contrôlée par des administrations exerçant un flux bureaucratique et enfin régler un problème foncier qui demeure jusqu'à l’instant l’obstacle majeur de toute tentative de remédier un état purement entaché par son répartition anarchique.

Abdelmalek 

La nécessité de diversifier l’économie algérienne pour diminuer sa dépendance aux hydrocarbures est une urgence .Depuis que le cours du pétrole a commencé à chuter de façon spectaculaire, en 2014, et la mauvaise gestion des richesses du pays par l’ancien pouvoir et les milliards de dollars détournés par le membre de la Issaba , les réalités financières ne permettent plus de maintenir le niveau élevé de dépenses publiques des dix dernières années, qui vide les caisses de l’Etat et augmente le déficit. Les promesses non tenues des gouvernements successifs de faire des réformes et de rééquilibrer les finances publiques et la paralysie politique sont derrière la dépréciation du dinar algérien.  

Selmoune Kader

Développer le secteur primaire et accompagner les fellahs au lieu de les matraquer. Il faut que la DSA, l’hydraulique et les maires doivent aider les fellahs. Et Développer les zones rurales et les doter des commodités de la ville pour les fixer si vous voulez mettre fin à l’Habitat spontané (hech). Il faut des guerriers comme membres de l’exécutif, des hommes de terrain. Et mettre fin à la bureaucratie. Il y a des gens dans l’administration qui participent à la guerre de la 4 et 5ieme génération qu’on doit dénoncer. Ils ne foutent rien.

Ould Moussa Touati

C’est normal, aucune croissance, un déficit énorme, une inflation galopante et ce n’est qu’un début, wa mazel elkheir ... attacher vos ceintures!

Khali Moh  

 Le dinar victime d'un AVC qu'on ne peut pas soigner au val de grâce. Le pauvre dinar accompagne Bouteflika dans sa déchéance. A cette époque, il s'échangeait à 145 dinars pour un euro, puis une année après il s'échange à 160 dinars l'euro, soit une dévaluation de  10 % en un an, il va subir la loi de l'offre et de la demande, plus l'euro se fera rare plus le dinar se cassera la gueule, plus le pouvoir d'achat du citoyen va le suivre dans sa course, quand il va s’essouffler on déclenchera l'alerte !

Hmida Benzaza

L’ancien pouvoir a été soutenu par tous et 70 % des cadres sont en place et continuent leurs méfaits. Un wali qui a placé par la fraude Bouteflika 2 en Algérie en 2014 est toujours en poste bien que sa wilaya a été rasée par les feux. Il est à Tipaza il va bientôt rejoindre Alger.et là après où ?

50 km de lampadaires refaites avec du LED par une seule entreprise en son temps à Mostaganem.

Pauvre Algérie.

Hadj Benaceur

Depuis la crise sanitaire du coronavirus, la monnaie nationale peine à faire ses preuves par rapport aux monnaies étrangères. En effet, le Dinar à, depuis perdu du terrain face au Dollar et à l’Euro en Algérie. Cependant, il s’avère que les tendances ont changé. Et pour cause, la monnaie européenne semble stagner, voire même reculer face au Dinar. C’est du moins ce que rapporte le site spécialisé Visa Algérie dans son édition de ce jeudi 26 août 2021. Il semblerait que la valeur de l’Euro oscille entre 200 et 210 dinars algériens depuis quelques jours maintenant. Et ce, au niveau du marché parallèle. 

Lamy Bacha

Le régime Algérien ne peut rien faire puisque l’économie Algérienne est au plus bas de son histoire, la dévaluation du dinar se fera automatiquement parce que les anciens dirigeants n’ont jamais investi dans des projets de production ni d’exportation,  ils font qu’importer même les importations n’ont jamais été planifiées ou bien mal planifiées .

Hachimi Yahiaoui

Il me semble que la meilleure des solutions est d'opter pour le changement des billets de banque, y’en a des sommes énormes, l'argent liquide qui tourne sans passer par le réseau bancaire est la seule solution de les déclarer et bien-sûr de changer les billets de banque en donnant un ultimatum à ceux qui possèdent des milliards chez eux de les changer et de cette sorte, le pouvoir alimente les caisses de nouveau et favoriser le payement par carte bancaire et chèques et  limiter les payements en espèce.

Med Habib 

Commençons par rapatrier les fortunes placées à l'étranger par certains cadres de l'Etat en fuite ou en tôle et la situation économique va s'équilibrer d'elle-même. La gestion catastrophique du pays ne pouvait qu'aboutir à un tel désastre. Malgré tout je reste quand même optimiste. L'espoir fait vivre ! Pourquoi toujours l'Algérie, pourtant l'Algérie dispose de beaucoup de ressources naturelles, par rapport à la Tunisie et le Maroc, leurs monnaies sont toujours fortes, et ne subissent pas souvent la dévaluation comme nous ? Des dilapidations des grandes sommes d'argent faramineuses par la Issaba et on nous fabrique la crise économique qui a déjà existé depuis le temps où est passée la cour des comptes ?

A méditer… l'ignorance 

Le juge a demandé au tueur de l'ancien président égyptien Anwar Sadate : Pourquoi avez-vous tué Sadate ? Il lui dit : Parce qu'il est laïc !

Le juge a répondu : Que signifie laïc ? Le tueur a dit : Je ne sais pas !

Dans le cas de la tentative d'assassinat du défunt écrivain égyptien « Naguib Mahfouz », le juge a demandé à l'homme qui a poignardé Naguib Mahfouz : Pourquoi l'avez-vous poignardé ?

Le terroriste a déclaré : À cause de son roman « Les enfants de notre quartier ».

Le juge lui a demandé : Avez-vous lu ce roman ? Le criminel a dit : Non !

Un autre juge a demandé au terroriste qui a tué l'écrivain égyptien « Faraj Fouda » : Pourquoi avez-vous assassiné Faraj Fouda ? Le terroriste a répondu : Parce que c'est un infidèle !

Le juge lui a demandé : Comment saviez-vous qu'il était un infidèle ? Le terroriste a répondu : D'après les livres qu'il a écrit ?

Le juge a dit : D'après lequel de ses livres saviez-vous qu'il est un infidèle ? Le terroriste : Je n'ai pas lu ses livres !

Juge : Comment ? Le terroriste a répondu : Je ne sais ni lire, ni écrire !

 C'est ainsi que nos sociétés ont payé le prix de l'ignorance ?

 


August 31, 2021, 3:29 pm