ILS DEVRONT RÉPONDRE À DE GRAVES ACCUSATIONS : DES MAIRES DANS L’ŒIL DU ‘’CYCLONE’’ À TIARET/Réflexion Réflexion
 

ILS DEVRONT RÉPONDRE À DE GRAVES ACCUSATIONS : DES MAIRES DANS L’ŒIL DU ‘’CYCLONE’’ À TIARET

Benrebiha Abdelkader January 27, 2021, 4:07 pm Tiaret

Des maires

Plusieurs maires, actuellement en fonction, qui se sont succédés à eux-mêmes et ce, suite à des élections "télécommandées" et cousues sur mesure, assurant à certains maires, la succession, en toute quiétude et leur permettre d'autres mandats, afin de garantir "la main basse" sur l'échiquier politique, dicté par certaines sphères de décision, qui voulaient coute que coute, mettre tout leur poids pour assurer un cinquième mandat à l'ex-président de la République.

En effet, certains maires, actuellement se trouvent dans l'œil du cyclone et font l’objet de poursuites judiciaires et devront répondre à de graves accusations, à l'exemple du président de l'assemblée populaire de Medroussa, qui s'est succédé à lui-même et réélu pour un son troisième mandat. A noter qu'il a été destinataire de convocations, émanant du tribunal de K'sar-Chellala, territorialement compètent. Dans ce contexte, plusieurs griefs, ont été retenus à son encontre, après des enquêtes menées par les services de sécurité, apprend-on auprès de sources généralement bien informées .Nos sources ajoutent que le maire de Medroussa, est impliqué dans l'affaire scandaleuse de distribution de lots de terrain, au nombre de 3 et situés juste à coté du centre de formation professionnelle de Medroussa, qui ouvre sur la R.N 14, reliant Tiaret à Medroussa à 25 km du chef-lieu de wilaya. Ces 3 lots n'ont pas été payés au niveau de l'agence de régulation foncière. Concernant les bénéficiaires de ces lots, on cite les noms du maire et un adjoint .La deuxième affaire, est relative à l'accusation de dilapidation de deniers publics, illustrée par l'affaire du couffin de Ramadan, qui a fait couler beaucoup d'encre et a couté des "va-et vient" au maire de Medroussa, vers le tribunal de K'sar-chellala. A noter qu'il s'agit de plusieurs millions de dinars qui n'ont pas trouvé de justification valable, le temps où l'on avançait que les couffins destinés aux familles démunies ,ont fait l’objet de vol et ce pour brouiller les pistes aux enquêteurs, selon des milieux sécuritaires. Dans le même contexte, le maire d'Ain-Kermes, est poursuivi dans une affaire, qui date depuis bien longtemps alors qu'il était en fonction. Il s'agit, de la construction d'un sillage en face du siège de la brigade de gendarmerie nationale, et ce dans des conditions obscures. Ce "projet ", a fait l'objet de contestations et les correspondances adressées au parquet, se comptaient en liasses, dénonçant ces dépassements. Dans le même contexte, le maire d'Ain-Hadid, ayant succédé à lui-même ,fait l’objet de plusieurs enquêtes qui sont actuellement menées par les services de la gendarmerie nationale,  il s'agit d'une grave polémique autour d'un projet de l'acquisition d'une pompe ,d'une armoire de commande et d'un câble ,qui n'ont pas été payés, dont l'enveloppe est estimée à 7 millions de dinars. A cela, s'ajoute la pose de canalisation d'eau potable et la réalisation d'un château d'eau ,le temps où l'eau est inexistante après le fonçage de 2 grands puits .En somme ,les maires des communes suivantes: Z'malet-Emir Abdelkader, K'sar-chellala, Medrissa, Bougara, Hamadia, se retrouvent avec des démêlés avec la justice et l'on apprend de source proche de sphères de décision que près de 800 maires, répartis sur le territoire national se trouvent dans des conditions critiques.


January 27, 2021, 4:07 pm